Le centre de ressources régional sur l'orientation, la formation et l'emploi en Provence-Alpes-Côte d'Azur état | région | partenaires sociaux

L'actualité

Résultats : 592
La CPU, son équivalent espagnol la CRUE et la CDEFI ont signés un accord visant la création d`une université franco-espagnole
Le 20 février 2017, en présence de François Hollande et du Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, lors du sommet franco-espagnol organisé à Malaga, la Conférence des Présidents d`Université (CPU), la Conférence des Recteurs d`Université Espagnole ( son équivalent espagnol) - et la Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d`ingénieurs (CDEFI) ont signés un accord visant la création d`une université franco-espagnole, ainsi que la mise en place d’un comité d’orientation visant à définir les objectifs précis de cette future Université. La signature de cet accord à Malaga fait suite à un protocole d’accord signé à Madrid le 20 novembre 2015 par la CPU et par la CRUE et à une réunion entre les deux Conférences, le 13 juillet dernier.
Le comité d`orientation se compose des représentants des universités et écoles espagnoles et françaises parties prenantes de l’accord, ainsi que des représentants des ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et des Affaires étrangères des deux pays.
Dans une interview donné à AEF, Jacques Comby (Président de Lyon-III et de la commission des relations internationales et européennes de la CPU) à déclaré que l`objectif "est de rapprocher les universités des deux pays et de mieux organiser les collaborations", à l`image des universités franco-allemande et franco-italienne. "Il s’agit de construire l’Europe des universités du Sud". Ainsi que de "créer notamment des co-diplomations dans tous les domaines, entre universités et écoles d’ingénieurs" et de "développer les programmes de recherche et renforcer les capacités à déposer des projets communs" au niveau européen.
Nous sommes au début de ce projet qui a vocation à se développer", sur la base d’un "noyau dur" d’établissements, poursuit-il, indiquant que "les universités de Pau, Montpellier, Lorraine et Perpignan ont été particulièrement actives". Côté espagnol, on retrouve notamment l’université Complutense de Madrid, l’université de Barcelone ou encore celle de Valence.
Il salue l’action de Mohamed Amara, président de l’université de Pau et coordinateur du projet et de l’ancien président de la CRUE, Manuel Lopez.
Publication de "Éclairages et Synthèses #29; la place du numérique dans la recherche de candidats par les employeurs" de Pôle Emploi
Dans "Éclairages et Synthèses #29" (publié le 27/02/2017), Pôle Emploi nous propose de découvrir la place du numérique dans la recherche de candidats par les employeurs
"La multiplication des outils numériques destinés à faciliter le rapprochement de l’offre et de la demande d’emploi n’a pas pour autant modifié en profondeur les pratiques de recrutement des entreprises.
Celles-ci continuent d’accorder une place majeure aux démarches plus informelles de repérage des candidats : la mobilisation du réseau (67% des employeurs font appel à leurs relations personnelles ou professionnelles, et 47% puisent parmi les personnes ayant déjà travaillé dans l’entreprise) ou le recours aux candidatures spontanées (64% des employeurs). Les canaux relevant du «marché du placement » viennent en second rang : 55% des employeurs recherchent directement des candidatures, essentiellement par des moyens en ligne (diffusion d’offres, utilisation des réseaux sociaux, consultations de Cvthèques), et 40% font appel à un intermédiaire du marché du travail public ou privé. Ces pratiques de recrutement varient cependant sensiblement selon la taille de l’entreprise. Les petites entreprises privilégient largement le réseau, tandis que les entreprises de plus grande taille (au-delà de 50 salariés) sollicitent aussi bien le marché que leur réseau et mobilisent plus souvent les outils en ligne. Lorsque les recruteurs décident de publier une offre d’emploi sur internet pour trouver des candidats, c’est avant tout sur le site internet de Pôle emploi qu’ils le font (69% des établissements)".
Cette publication est consultable en ligne à l`adresse URL suivante
Compte Personnel d`Activité: des ressources à votre disposition.
Effectif depuis janvier 2017, le Compte Personnel d’Activité ou CPA est un outil destiné à aider les actifs à construire leur parcours professionnel.
Le CPA c`est quoi?
Un nouvel outil pratique pour avancer dans sa vie professionnelle, qui regroupe le CPF (Compte Personnel de Formation), le CEC (Compte d`Engagement Citoyen), et le CPP (Compte Personnel de Prévention de la Pénibilité).
Le CPA c`est pour qui?
Tout le monde: salariés du secteur privé, demandeurs d`emploi, fonctionnaires ou travailleurs indépendants,…
Le CPA ça sert à quoi?
Accès à la formation, bilan de compétences, prise en compte des activités bénévoles et du volontariat… : chacun accumule des droits à la formation tout au long de sa vie active et peut les utiliser au moment de choisir, en fonction de ses besoins.
Pourquoi encourager vos salarié(e)s à consulter le CPA?
Pour 4 bonnes raisons: connaître ses droits à la formation professionnelle, utiliser des services pour construire son projet professionnel, rechercher une formation et consulter ses bulletins de salaire dématérialisés.
Afin de faire connaître le CPA, nous mettons à votre disposition un ensemble de documents visuels et de supports imprimables. N`hésitez pas à vous en emparer. Pour cela, vous trouverez le "Kit de Comunication" sur le site Internet travail-emploi.gouv.fr
Pôle Emploi publie dans Etudes et Recherches n° 9 une étude intitulé "Au sortir du chômage, la dynamique des mobilités entre métiers"
Identifier les métiers que les demandeurs d’emploi exerçaient avant de connaître le chômage et repérer ceux vers lesquels ils s’orientent quand ils sortent du chômage constituent de précieux éléments de compréhension et d’analyse des mobilités sur le marché du travail.
Dans dans son édition n°9 de "Statistiques, études et évaluations" de janvier 2017, Pôle Emploi s`intéresse à ce sujet et publie "Au sortir du chômage, la dynamique des mobilités entre métiers".
"37 % des demandeurs d’emploi qui trouvent un emploi ont connu une mobilité professionnelle, au sens où le contenu de l’emploi trouvé était différent de celui exercé avant le chômage. Cette mobilité dépend à la fois de leurs caractéristiques individuelles et des possibilités qui leur sont offertes sur le marché du travail.
Trois fois sur dix, le changement de métier s’est fait au sein du même domaine professionnel ; cela est souvent le cas de personnes ayant une expérience professionnelle et/ou un niveau de diplôme élevé. Par contre, sept fois sur dix, le changement de métier a également impliqué un changement de domaine professionnel. L’on distingue ainsi certains domaines professionnels dont les flux de sortie vers le chômage sont supérieurs aux flux d’arrivée en provenance du chômage (gestion et administration des entreprises, bâtiment et travaux publics, mécanique et travail des métaux), et d’autres qui relèvent du secteur tertiaire (services aux particuliers et aux collectivités, santé et action sociale-culturelle-sportive, hôtellerie et restauration, transports et logistique) et pour lesquels les flux sont inversés : les arrivées sont nettement plus importantes que les départs.
La logique selon laquelle ces flux de départs et d’arrivées s’effectuent a également une dimension sexuée. Ainsi, le déclin de certains métiers administratifs très féminisés alimente les flux en direction du commerce, de l’action sociale et des services aux particuliers."
Vous pouvez consulter "Au sortir du chômage, la dynamique des mobilités entre métiers : Etudes et Recherches n° 9" de pôle Emploi en cliquant sur l`adresse URL suivante
Source: pole-emploi.org.
l`ORM publie les résultats de la quatrième interrogation de l`enquête sur le devenir des stagiaires de la formation professionnelle qualifiante trois ans après la formation
Depuis 2013, l’ORM conduit une enquête sur le devenir de 7 100 stagiaires ayant suivi une formation professionnelle qualifiante de niveau V ou IV financée par le Conseil régional PACA. L`"Études n° 32" de l`ORM paru en février 2017, présente les résultats de la dernière enquête concernant la situation des personnes trois ans après la sortie de formation.
64 % des enquêtés sont en emploi trois ans après la formation. Ce taux est similaire selon qu’ils sortent d’une formation de niveau V ou IV mais variable en fonction de la filière de la formation suivie. Il est semblable entre les jeunes de moins de 26 ans et les personnes de 45 ans et plus. En revanche, ce taux d’emploi est plus élevé chez les hommes.
Parmi les personnes en emploi au moment de l’enquête, 44 % sont en CDI et 10 % sont non-salariés. Par ailleurs, trois ans après la formation, 25 % des enquêtés sont en recherche d’emploi et 5 % sont de nouveau engagés dans une formation.
Plus globalement, durant les trois années qui ont suivi la formation, 56 % des enquêtés s’inscrivent dans des trajectoires professionnelles marquées par l’emploi.
Vous pouvez consulter l`étude de l`ORM en cliquant sur le lien URL suivant.
Cette étude est accompagnée d’une synthèse publiée dans la collection « En ligne – Note Parcours » de l’ORM, consultable en cliquant sur le lien suivant.
Source: Etudes n°32, février 2017, ORM PACA.
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur Préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur L'Europe s'engage en France Action co-financée par l'Union Européenne Erasmus