La Validation des Acquis de l'Expérience

 La Validation des Acquis de l'Expérience

bandeau du VAE en Provence-Alpes-Côte d'Azur

Depuis le 1er janvier 2015, tout actif peut bénéficier d’un conseil en évolution professionnelle (CEP) pour l’aider à construire et finaliser son projet. Le conseiller est là pour aider le candidat à choisir une certification parmi celles qu’il peut viser compte tenu de son expérience et en tenant compte des caractéristiques des systèmes de validation.

PRÉSENTATION

 

En effet, toute personne, quels que soient son âge, sa nationalité, son statut et son niveau de formation, qui justifie d’une expérience d’au moins un an, en rapport direct avec la certification visée, peut prétendre à la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE). La durée minimale d'activité requise pour qu'une candidature soit recevable correspond à la durée de travail annuelle résultant de l'application durant cette période de la durée légale du travail, soit 1 607 heures.

 

La loi de septembre 2018 pour "la liberté de choisir son avenir professionnel" précise que seules « les certifications professionnelles enregistrées au RNCP permettent une validation des compétences et des connaissances acquises nécessaires à l’exercice d’activités professionnelles ».

 

La procédure de validation des acquis de l'expérience comprend ainsi une première étape dite « de recevabilité » de la demande par le ministère ou l'organisme certificateur. Elle consiste d'une part, à contrôler la conformité de la durée effective d'activité par rapport à la durée requise et, d'autre part, à vérifier le rapport direct des activités déclarées par le candidat avec le référentiel d'activités de la certification.

 

La loi du 5 mars 2014 consacre, elle, la pratique, en introduisant dans le Code du travail, un chapitre sur l’accompagnement à la validation des acquis de l’expérience. Le dispositif VAE prévoit donc, dans un second temps, la constitution d’un dossier de validation pour lequel l’accompagnement, certes facultatif, est néanmoins fortement recommandé. Si cet accompagnement est généralement payant selon la situation du candidat à la VAE (salarié, demandeur d’emploi, agent public...) différentes sources de financement peuvent être mobilisées, notamment le Compte Personnel de Formation (CPF).

 

Enfin troisième et dernière étape, l’évaluation par un jury, organisées, cette fois encore, par le ministère ou l'organisme certificateur. Il s’agit ici de vérifier si les acquis dont fait état le candidat correspondent aux aptitudes, compétences et connaissances exigées par les référentiels de la certification visée.